J'allais souvent "Sur les Foulons" le dimanche matin pendant que mes parents étaient à la messe.

La rue sur les foulons le dimanche.... Je me souviens des après midi ce jour là, où la rue était remplie de turcs faisant la file devant les bordels. Et cette odeur forte de pisse et de sperme qui y règnait. Moi j'étais vraiment impressionné par ces femmes qui se faisaient repasser des journées entières. Quelle époque! , rien à voir avec ce que nous connaissons maintenant.
Bonjour Bodsdy, je suis né Janvier 1941, j'ai aussi commencé a lutinner les
" dames " à 17 ans, ma toute première était une noire, NICOLE, une martiniquaise de 22 ans, qui officiait rue du Champion dans le salon de Lily, qui était en congé annuel, juste avant le coin avec la rue de la Licorne, dans le sens Batte- Cathédrale. une tendre petite perle qui m'a appris a lécher une
femme convenablement, pour son plaisir, et pour le mien, à condition que je
la lèche après l'amour. Là pour la première fois, j'étais dégoutté. NICOLE s'est essuyée le sexe avec sa main, puis au moment ou je ne m'y attendais pas, elle m'a collé sa main pleine de mon sperme, sur la figure. J'étais stupéfait, et me suis passé la langue sur les lèvres, c'était un peu comme du yaourt tourné, après ce baptême forcé, j'étais entre ses cuisses à la laper avec vigueur, y remettre ma verge, et retirer une autre cartouche, et ainsi 5 fois de suite, pour le prix d'une passe. J'ai eu une charmante initiatrice au gammahuchage. C'est un terme en vieux Français, encore usité à la Martinique, qui désigne la minette dans le sperme.
Maintenant NICOLE ne travaille plus depuis 15 ans, elle a épousé un vieux qu'elle a achevé au lit (arrêt cardiaque), elle est à son aise, et grâce a elle,
j'ai pu pimenter ma vie de minette talentueuse et juteuse, même travaillant en Afrique, j'avais deux mois de congé par ans, c'est chez elle que je les passaient, on ne s'est jamais vraiment oublié. NICOLE à maintenant 75 ans
et n'ai plus intéressée par la baise, mais encore et toujours par la minette.
Mon initiatrice m'a suivis toute ma vie, de loin. Mais ça, à ce moment là, j'étais loin de m'en douter. Le sexe est plein de surprise.
Pour les archéologues des bordels, le prix de la passe à Liège était 150 frs.
En 1958, étant un jeunot, souvent la passe durait plus qu'un 1/4 d'heure.
Théoriquement la passe s'achevait après l'éjaculation.
Ainsi maintenant vous savez pourquoi je suis fou des noir(e)s.
Dans le même secteur, dans la rue de la Licorne, au bout, à droite, dans le sens Chéravoie - Champion, il y avait une blonde, qui habitait à Olne, au dessus de Trooz, dont j'ai oublié le nom, elle devait avoir 15 ans de plus que moi, qui demandait avant d'ouvrir sa porte, de mettre l'argent de la passe sous la porte, pour acceuillir le client. Elle avait une énorme vulve, comme l'ouverture d'une poche de pantalon, et une entrée vaginale étroite, ou tous
venaient très vite, et moi aussi.
J'avais le privilège de la " gammahucher " et elle jouissait comme un robinet ouvert, c'est elle qui m'a appris à boire de la pisse mèlée de cyprine, un nectar suave. C'est ainsi que je suis devenu un " magneu de blanc ", soupeur.
Dans la deuxième partie de la rue du Champion, à gauche en venant de la rue de la licorne, dans le sens Quai de la Batte - Cathédrale, il y avait des
bordels d'abattages, ou les passes duraient max. 10 min.pour 100 frs. C'est avec une de ces " dames " que j'ai eu ma première " chaudasse " chaude pisse. Elles baisaient pratiquement à la chaîne, 40 à 50 passes, avec la magie du Kleenex, elle s'essuyaient le sexe, et au suivant qui baisait dans le jus du précédent, sot que j'étais, j'en ai " gammahuché " une après qu'elle
ai arrèté, c'était plein de foutre, j'en avais plein la figure, le jus me coulait de
partout sur le corps. Une m'a immobilisé par son poid sur mes jambes, une ronde, s'empalant de ma verge, pour expulser le jus encore dans sa chatte, qui me coulait sur les couilles. L'autre me présentant sa vulve accroupie sur ma figure, et ondulant du bassin, ses jambes resserées sur mes bras, je ne pouvais rien faire d'autre
que lécher la bave de sa vulve. Et là toutes les deux ensembles, m'on pissées
dessus, de sorte que j'étais bien incapable de dire laquelle m'avait infecté.
Ce qui était moins drôle, c'était de devoir m'enfermer au WC pour pisser, afin
que l'on ne voient pas mes grimaces de douleurs, je pissais des lames de rasoirs pendant 15 jours (traitement à la pénicilline par piqûres) avec le rictus
moqueur de l'infirmière (maladies honteuses) et le ton rabat joie du toubib qui me faisait à chaque visites de la morale préventive. Sans parler de ma mère...............................................................................................!!!
Voilà ce qu'était le sexe il y a 50 ans. Quand a baiser une jeune fille, c'était
impossible. Il y avait bien quelques " chaudasses " qui distribuait la Blenhoragie, car les douleurs ne sont pas les mêmes pour les femmes. Baiser une J.F. était un sujet taboux, certaine se faisaient enculer pour 50 frs, et à la sortie elle te chiait sur les jambes, car il n'y avait pas de contraception autre que le préservatif, qui souvent se déchirait, parce qu'il était mal placé.
On vendait des condoms avec aucun mode d'emploi. Et personne n'osait le demander au pharmacien, devant les autres clients. Les gens étaient très prudes et hypocrites.
Les " dames " étaient sensées être contrôlées régulièrement, du moins les enregistrées comme prostituées. Les autres, la majorité des filles de trottoirs
étaient des salopes au sens propre du terme. Un tas de crasses circulaient,
Aussi terrible que le SIDA, notemment la SYPHILLIS, qui est maintenant
bénigne avec les anti-bioliques actuels. La chaude pisse de ma jeunesse est
toujours d'actualité, avec les pipes et cunni. nature. A part qu'actuellement le traitement est plus court, et plus discret.
Pour mémoire, le Prince Régent (Prince Charles) est mort de la syphillis, car il était un grand amateur de chattes poilues et spermeuses tarifées.